Amnesia Rockfest Voici la programmation du Rockfest 2016
23 mars 2016

Voici la tant attendue programmation de l'édition 2016 du Rockfest à Montebello.

Rockfest 2016

 

- Blink 182
- Rise Against
- Jane's Addiction
- Limp Bizkit
- Ice Cube
- Korn
- Billy Talent
- Sum 41
- Bring Me The Horizon
- A Day To Remember
- Lamb Of God
- Anthrax
- Twisted Sister
- Puscifer
- NOFX
- The Used (album In Love and Death)
- At the Drive-In (Réunion)

La portion metal du festival sera assurée par les groupes suivants:

Sodom, Sepultura, D.R.I., Cannibal Corpse, Cradle Of Filth, Korpiklaani, Max & Igor Cavalera (Back to Roots), Corrosion of Conformity, The Black Dahlia Murder, The Faceless et Poison The Well (réunion)

Volet francophone:

- Vulgaires Machins, Kermess, Raid, Démence et Yélo Molo, Grimskunkm Despised Icon, The Saint-Catherines (Dancing for Deacadence) Voïvod, Anonymus et BARF.

Deux pointures majeures de la scènealternative francaise seront aussi présents:

- Ludwig Von 88
- Les ramoneurs de Ménhirs (groupe de Loran de Bérurier Noir).

Billets et information: Site officiel du Rockfest.


15 mars 2016
3 février 2016
7 décembre 2015
17 novembre 2015



Antimatter The Judas Table Antimatter - The Judas Table

On ne sait jamais à quoi s'attendre lors de l'écoute d'un nouvel album d'Antimatter, puisqu'ils sont très différents les un des autres, parfois drastiquement.

Under the Same Sky

Quand Sleeping Pulse, le projet commun de Mick Moss (Antimatter) et Luis Fazendeiro (Painted Black) a été annoncé plus tôt cette année...

Scar Symmetry - The Singularity - Phase 1 : Neohumanity

Scar Symmetry lancent cette année The Singularity, leur sixième opus, qui peut prétendre au titre « d'album qui va les faire décoller ».



Behemoth Théatre Corona Virgin Mobile
25 avril 2016

Le théâtre Corona était l'hôte lundi soir du troisième passage du groupe Behemoth en trois ans. Pour cet événement spécial, le groupe a décidé de jouer l'intégralité de son plus récent album, The Satanist, ce qui, pour certains, n'est pas une idée appréciable. Malgré tout, le Corona affichait complet et les cheveux longs et les chandails noirs abondaient. Pour ouvrir la soirée, le groupe black métal Myrkur, pseudonyme de la chanteuse pop Amalie Bruun (Ex-Cops) était d'office, flanqués de leur nouveau membre Liam Wilson, de Dillinger Escape Plan, et celui-ci jouait tellement fort sur sa basse qu'il a réussi à briser une corde avant même la première minute de la première chanson. La musique de Myrkur est très controversée dans les cercles du métal, dû au "background" pop de Bruun. Les musiciens étaient excellent, et Bruun elle-même a su impressionner avec ses vocals "cleans" mélodieux, ses "screams" qui sortaient d'outre-tombe et son regard prenait un air menaçant et quasi-satanique malgré les effets évidents qui modifiaient sa voix. Ce fut une performance quand même bien mais qui laissait la foule un peu confuse et perplexe, qui applaudissait surtout par politesse. La (très petite) dame s'est même permise une reprise de Bathory, Song to Hall Up High, qui semblait être appréciée par la foule qui l'ont reconnue. Le groupe s'est probablement fait des nouveaux fans et des nouveaux "haters" si l'on peut s'exprimer ainsi.

À 21:45 les lumières du Corona se sont abaissées pour accueillir sur scène les Polonais de Behemoth, qui était extrêmement attendus. Nergal est arrivé sur scéne avec ses torches avant de lancer Blow Your Trumpets Gabriel, probablement la meilleure chanson de l'album The Satanist. Le groupe ne s'est pas souvent adressé à la foule, laissant leur musique death/black faire le travail. La qualité théâtrale du spectacle était de pair avec le son et la performance musicale, c'est-a-dire monumentale. Tous les instruments étaient clairs et précis, et les prouesses à la batterie d'Inferno ne laissaient personne indifférent, chaque coup de tambour résonnant partout dans la salle, peu importe où on était situé, et le bassiste Seth avait l'air d'une émule satanique de Gene Simmons. Toutes les pièces sonnaient encore mieux que leurs versions studio et on a même eu droit à deux rappels, en commençant par du vrai bonbon, la pièce Pur Evil And Hate, du EP And The Forests Dream Eternally, sorti en 1995, ainsi que les classiques Conquer All et Slaves Shall Serve, et comme finale, Chant for Eschaton 2000. La foule en aurait repris encore et n'avait pas l'air épuisée du tout, et le groupe a été très généreux comparé à son dernier passage dans la métropole, jouant quasiment le double de chansons. Une soirée absolument réussie, et cette performance enflammée a probablement fait fondre le restant de neige qui se trouve à Montréal.